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Relations extérieures

Dans la compétence « relations extérieures », on retrouve plusieurs fonctions :
· Les relations parlementaires
· Les relations avec le Conseil Economique, social et environnemental (CESE)
· Le bureau européen
· Les relations presse et la communication
· La veille économique

 


RELATIONS PARLEMENTAIRES
Dans le cadre de sa stratégie d’influence auprès des décideurs politiques, COOP de France privilégie les relations avec les parlementaires de façon particulièrement active, et notamment grâce à l’implication de ses élus.

Une relation constructive et durable
Tout au long de l’année, des rencontres (déjeuners-débats thématiques, visites de terrain…) sont ainsi organisées pour faire partager aux députés, sénateurs, la réalité économique et sociale des coopératives ainsi que l’expertise de COOP de France sur les différents projets de loi.
COOP de France est régulièrement sollicitée pour les auditions des commissions parlementaires, et formule des positions argumentées.

Le lien régulier avec les élus de la Nation repose aussi sur la diffusion d’un support spécifique d’information : « La Lettre aux Parlementaires » , qui reprend les positions confédérales sur les textes en cours, et cherche à valoriser les réussites des coopératives, en installant la notoriété de Coop de France.

Veille au service des adhérents
Sur le site de Coop de France , la rubrique « En direct du parlement » informe régulièrement les fédérations adhérentes de Coop de France de l’actualité législative.
Les Notes de veille politique, « ACTUALITE PARLEMENTAIRE » sont diffusées au Bureau de Coop de France sur une base quasi hebdomadaire.

Contact :

 


LE GROUPE DE LA COOPERATION AU CONSEIL ECONOMIQUE, SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL
Réforme du Conseil économique, social et environnemental : un nouvel élan pour la société civile
Elu le 16 novembre à sa présidence, Jean-Paul DELEVOYE, ancien ministre de la Fonction publique, ancien président de l’Association des Maires de France et Médiateur de la République, avait rédigé un dernier rapport annuel très remarqué. Celui-ci décrivait une France fatiguée psychiquement, un danger de fragmentation par la rupture de la volonté du « vivre ensemble » et un décalage de plus en plus grand entre les aspirations des citoyens et l’offre politique, institutionnelle ou administrative. Le nouveau président du CESE a souligné qu’il entendait inscrire son action dans la continuité de ce diagnostic, convaincu que la CESE devait s’affirmer comme « la Maison des citoyens ». Ainsi, dans son discours d’investiture, il déclarait : « Le Conseil économique, social et environnemental n’est ni un instrument du pouvoir, ni un instrument du contre-pouvoir. C’est un laboratoire d’idées irremplaçable, un carrefour d’échanges et un lieu d’imagination si nous parvenons à nous libérer de nos peurs et de nos dépendances à l’égard de nos engagements et de nos certitudes. Soyons attentifs au fait que les dernières crises que nous venons de traverser ont montré un aveuglement et un refus absolument incroyables d’écouter celles et ceux qui en prévoyaient l’arrivée. Face  l’histoire et devant ses citoyens, le Conseil économique, social et environnemental a un devoir de lucidité et d’anticipation.»

Saisine parlementaire,
saisine citoyenne et nouvelle composition L’élection du nouveau bureau du CESE est l’aboutissement de la réforme de cette institution, impulsée par le Président de la République et concrétisée par la réforme de la Constitution de juillet 2008 et par la Loi organique du 28 juin 2010, puis précisée dans le décret du 29 juillet 2010. Cette réforme comporte trois orientations principales :

  • les compétences du CESE ont été étendues aux questions environnementales ;
  • les conditions de sa saisine ont été élargies : désormais, le Parlement, mais aussi les citoyens par voie de pétition sont habilités à le consulter, alors que cette prérogative était depuis 1958 réservée au Gouvernement ; de plus les représentants du Parlement auront accès aux  travaux du CESE sur les sujets qui les concernent ; inversement les rapporteurs du CESE pourront s’exprimer au Parlement.
  • enfin, la réforme a permis d’ouvrir le CESE à des catégories qui jusqu’à présent n’y étaient pas ou peu représentées : associations de protection de l’environnement et du développement durable, étudiants, jeunes, économie solidaire, représentants du monde de la mer, sportifs, médecins.

La seule assemblée consultative prévue dans la Constitution
Le Conseil économique et social est la troisième assemblée mise en place par la constitution du 4 octobre 1958, avec l’Assemblée nationale et le Sénat. L’échec de sa réforme qui prévoyait une fusion avec le Sénat, sanctionné par un référendum, a conduit au départ du Général de Gaulle en 1969. Le 21 juillet 2008, le Parlement réuni en congrès à Versailles a voté l’adoption de la révision constitutionnelle, qui transforme le CES en Conseil économique, social et environnemental (CESE). « Représentant les principales activités du pays, le Conseil favorise leur collaboration et assure leur participation à la politique économique, sociale et environnementale de la Nation. Il examine les évolutions en matière économique, sociale ou environnementale et suggère les adaptations qui lui paraissent nécessaires. » (Art 1 - Loi organique n° 2010-704 du 28 juin 2010.) La réforme a également favorisé un rajeunissement du Conseil grâce à la limitation à deux du nombre de mandats consécutifs et à l’abaissement de l’âge minimum pour en devenir membre. Elle contribue enfin à la féminisation de l’institution par de nouvelles règles de désignation tendant à assurer une parité de représentation entre les femmes et les hommes.
Cette rénovation de la composition du Conseil est désormais effective. Le Premier ministre a souligné que le Gouvernement veillera à ce qu’il puisse remplir au mieux son rôle et occuper effectivement toute la place qui lui revient dans les institutions. Pour le Président de la République, la réforme du CESE s’inscrit dans une politique de « renforcement des libertés publiques et de rénovation de notre démocratie »

La coopération joue un rôle charnière
La Coopération française est ainsi reconnue à part entière au sein de la représentation de la société civile, à l’image de son dynamisme entrepreneurial et créateur d’emplois, et de son ancrage territorial. C’est le fruit d’un intense lobbying auprès des parlementaires et des instances politiques au plus haut niveau de l’Etat, mené sous le leadership de Coop de France avec les autres mouvements de la coopération. Historiquement, la coopération, qui incarne « une autre façon d’entreprendre » a toujours joué un rôle charnière entre syndicats et employeurs au sein de cette institution. Dans ce contexte, la coopération au titre de la cohésion sociale et territoriale dispose de 6 postes :

  • Denis VERDIER, président, membre du bureau de Coop de France, président des Vignerons coopérateurs, a rejoint la section Environnement ; et la section
  • des Affaires européennes et internationales.
  • Marie de L’ESTOILE, membre du Conseil Fédéral de Coop de France (coopération
  • forestière) a rejoint la section de l’Agriculture, de la pêche et de l’alimentation.
  • Patrick LENANCKER, président de la Confédération générale des SCOP*, a été élu vice-président de la section Travail et emploi.
  • Amélie-Rafael MARECOS, PDG de la SCOP P.A.R.I.S (biotechnologies), a rejoint la section : Activités économiques.
  • Marie-Noëlle LIENEMANN, ancienne ministre du Logement, présidente de la Fédération Nationale des Coopératives HLM**, a rejoint la section Aménagement
  • durable des territoires.
  • Yves ZEHR, Fédération Nationale des Coopératives de Consommateurs***, président de Coop Alsace, a été élu secrétaire du bureau du CESE, confirmant le rôle charnière du groupe de la coopération entre employeurs et syndicats au sein de cette assemblée. Il a également été élu vice-président de la section Economie et finances.

*Les SCOP, dont les salariés sont associés majoritairement, sont présentes dans tous les métiers, y compris les plus innovants (biotechnologies, édition de logiciels, conseil en innovation,
etc.). Il existe près de 2 000 SCOP qui totalisent plus de 40 200 emplois.
**165 coopératives HLM sont présentes sur l’ensemble du territoire, avec plus de 50 000 associés. Elles produisent annuellement plus de 4300 logements en accession sociale à la propriété.
***Les coopératives de consommateurs sont fortement implantées en Alsace (Coop Alsace), en Normandie (Coop Atlantique-Picardie) et sur la façade Atlantique (Coop Atlantique), régions dans lesquelles elles figurent parmi les principaux employeurs. Elles comptent aujourd’hui
plus de 1000 magasins, de l’hypermarché au commerce de proximité (les point Coop), 3 milliards d’euros de chiffres d’affaires, 13 000 collaborateurs et 333 000 sociétaires.

Barbara Mauvilain, salariée de Coop de France, est mise à la disposition du groupe en tant qu’attachée de groupe, basée au CESE

Au coeur de la réflexion sur le développement durable
Après la Charte constitutionnelle de l’environnement et les engagements pris lors du Grenelle de l’environnement, la réforme du CESE lui a donné pleine légitimité pour se prononcer sur toutes les dimensions liées à la protection de la nature et de l’environnement. Annoncée par le Président de République, lors des conclusions du Grenelle, l’entrée des associations environnementales dans un CESE aux compétences élargies par la révision de la Constitution, a constitué la pierre d’achoppement de la réforme de la composition de cette assemblée. Au final, la Loi organique a prévu dix-huit représentants des associations et fondations agissant dans le domaine de la protection de la nature et de l’environnement.

De nouveaux acteurs environnementaux
En France, les associations environnementales se retrouvent au sein de deux grands réseaux : France Nature Environnement et Alliance pour la Planète. Dans le nouveau CESE, France Nature Environnement, qui s’est affirmée par son expertise pendant le Grenelle de l’environnement, sera très largement majoritaire avec dix représentants. La Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), la Ligue ROC et la Surfrider Foundation sont membres de cette Fédération. Alliance pour la Planète ne bénéficiera que de deux représentants : Les Amis de la Terre et le Réseau Action Climat (RAC). En effet, Greenpeace et WWF n’ont en effet pas souhaité siéger au CESE, ce qui peut être interprété de la part de ces deux organisations comme un refus de « s’institutionnaliser ». Pascal HUSTING, le directeur général de Greenpeace France, a ainsi expliqué que si l’association avait accepté de siéger au CESE, « nous ne serions plus un contre-pouvoir. Greenpeace, n’accepte pas de faire partie des institutions et, de surcroît, nous ne pouvons accepter de poste rémunéré ». Du côté de WWF-France, le directeur général Serge ORU, a expliqué que le conseil d’administration de l’ONG s’est prononcé contre la participation au CESE. Greenpeace et WWF sont néanmoins toutes deux membres de RAC-F qui bénéficie d’un siège, ce qui représente pour elles un canal indirect d’information et d’influence dans l’institution. Enfin, la médiatique Fondation Nicolas Hulot (FNH), indépendante de ces deux réseaux, dispose de deux sièges au sein du CESE, en la personne de André-Jean GUERIN Trésorier de la Fondation, Ingénieur général du Génie rural, des Eaux et Forêts, et de Anne de BETHENCOURT, Responsable des actions de mobilisation.

Une assemblée en ordre de marche
L’assemblée plénière réunie le 14 décembre 2010 a approuvé des modifications du règlement intérieur, marquant une volonté de sortir du « consensus mou » pour évoluer vers des avis et des débats plus contradictoires. L’assemblée plénière a également adopté une nouvelle configuration des sections (équivalent des commissions parlementaires).

  • La section agriculture, Alimentation et pêche traitera de questions agricoles, du monde rural ; économie sociale agricole ; pêche maritime et aquaculture ; forêts et bois ; alimentation ; indépendance et sécurité alimentaire ; industrie agroalimentaire ; productions agricoles non alimentaires. Joseph GIROUD, secrétaire général de l’APCA, président de la Chambre d’Agriculture du Rhône, a été élu à sa présidence.
  • Une nouvelle section Environnement, qui traitera de la protection et de la valorisation de l’environnement, du changement climatique ; de la biodiversité, de la mer et des océans ; de la qualité de l’habitat ; de la transition énergétique ; de la prévention, la gestion et la réparation des risques, a été mise en place. Elle est présidée par Anne-Marie DUCROUX (Ligue ROC pour la préservation de la faune sauvage).
  • Une Délégation à la prospective et l’évaluation a été également mise en place : Ce volet, soutenu par le groupe de la coopération, peut constituer une réelle valeur ajoutée du travail de l’institution, alors que les deux assemblées parlementaires se situent davantage dans le court terme de l’agenda politique. La Loi organique prévoit également que le CESE contribue à l’évaluation des politiques publiques, fonction qui fait cruellement défaut dans les institutions publiques françaises, notamment depuis la disparition du commissariat général du plan. Ces réformes, destinées à renforcer la légitimité du CESE, doivent lui permettre d’exercer ses missions dans de meilleures conditions.

Les conseillers devront se pencher dans les prochains mois sur des sujets de fond, en priorité ceux annoncés par le Président de la République lors de sa venue au CESE le 14 janvier : l’évaluation des politiques publiques, la biodiversité, qui fera l’objet d’une saisine gouvernementale, les transports durables et notamment la voiture électrique , mais aussi, dans le domaine économique et social : la dépendance, la qualité au travail, le travail des seniors, l’accompagnement des victimes de licenciements économiques. La priorité à l’industrie et à la formation en alternance sont la seule solution efficace, selon le Président, pour combattre le chômage des jeunes.

Pour en savoir plus :
http://www.conseil-economique-et-social.fr

Contact :
CESE, groupe de la coopération,
9 Place d’Iéna - 75016 Paris.
Barbara Mauvilain
06 88 68 18 73

 


LE BUREAU EUROPÉEN DE COOP DE FRANCE

En raison de l’importance stratégique de la Politique Agricole commune pour l’économie agricole et agroalimentaire française, COOP de France a structuré un lobbying spécifique au niveau européen spécialisé dans le suivi des évolutions règlementaires des secteurs agricole, agroalimentaire et environnemental, ce bureau européen assure une fonction de veille et de représentation de COOP de France et de ses fédérations, parfois des groupes coopératifs auprès des instances communautaires (Parlement, Commission).

Il agit au cœur des organisations européennes, avec sa participation continue aux réunions transversales et de filières au sein du Copa Cogeca et avec les institutions : commissions, Parlement européen, Conseil économique et social européen.


Parmi ses missions figurent :

  • Le suivi des évolutions économiques et réglementaires européennes en concertation avec le Bureau européen de l’agriculture française (BEAF)
  • La connaissance des rouages institutionnels afin d’offrir le meilleur accompagnement possible aux filières.
  • La consolidation continue du réseau relationnel afin de permettre une prise de contact rapide et efficace.
  • L’accompagnement à des fins de formation et d’information


En osmose avec la vie fédérale de COOP de France grâce à sa participation aux comités et conseils, le bureau européen constitue une liaison immédiate entre les instances nationales ou régionales de représentation et celles communautaires.

Contact :
bureau européen de COOP de France

 


COMMUNICATION ET RELATIONS AVEC LES MEDIAS
Promouvoir la coopération dans la médiasphère
La presse constitue un relais d’opinion privilégié dans dans la médiasphère actuelle. Pour être comprises et entendues, les coopératives
doivent être visibles.

En conséquence, Coop de France entretient avec la presse agricole, agroalimentaire et grand public des relations suivies. En fonction de l’actualité et pour valoriser ses prises de position , Coop de France publie régulièrement des communiqués, organise des conférences de presse, organise des rendez vous avec les médias spécialisés.

Le message central vise à promouvoir le modèle d’entrepriseoriginal des coopératives et à faire reconnaitre la place économique et sociale majeure qu’elles occupent dans l’agriculture et l’agroalimentaire.

Coop de France met également en avant en répondant à la presse l’expertise métier et la connaissance des filières de ses élus et collaborateurs.


Cultiver Rencontres et événements

L’organisation de colloques thématiques, la participation à des salons professionnels (notamment au Salon International de l’Agriculture), les interventions régulières des élus dans des assemblées institutionnelles ou des organisations sectorielles rythment tout au long de l’année la communication de COOP de France .

Cette démarche pro active de contacts et de partage d’expériences, impulsée par la « commission communication », se décline aussi en interne, auprès des entreprises coopératives et de leurs fédérations, grâce aux espaces d’expression qui leur sont dédiés dans le journal mensuel de COOP de France (COOP de France INFOS) , dans la lettre d’information hebdomadaire (COOP de France actus) ou encore dans le site Internet (rubrique « actualité-vie des entreprises »)

COOP de France positionne ainsi ses outils de communication comme une plate forme de promotion du modèle coopératif riche des démonstrations concrètes apportées par les entreprises.

Le point d’orgue de cette stratégie relationnelle est le congrès annuel de COOP de France qui rassemble , dans sa partie publique, les quelque 800 représentants d’entreprises coopératives et près de 200 personnalités des réseaux économiques, politiques, scientifiques et sociaux cultivés tout au long de l’année.

Contact :

 


VEILLE ET INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Comme toutes les entreprises, les coopératives évoluent dans un environnement économique et social complexe, sous tension et en mutation, qui exige de se doter des bonnes clefs d’analyse pour assurer son développement.

Dans ce contexte, repérer, traiter, diffuser et exploiter des informations utiles aux acteurs économiques est une fonction stratégique que COOP de France propose à ses adhérents.

La compétence « veille et intelligence économique » vise ainsi à transformer l'information en connaissance grâce à une approche combinée de :

  • veille (acquérir l'information stratégique pertinente),
  • protection du patrimoine informationnel (maitriser la confidentialité),
  • influence (diffuser une information ou des normes de comportement et d'interprétation),
  • réseau (experts, décideurs...).

Grace notamment à l’exploitation des nouveaux systèmes d’information et potentiels technologiques du web 2.0 (réseaux sociaux, agrégateurs de flux, métamoteurs…) le service « veille et intelligence économique » conçoit et diffuse des outils « sur mesure » à destination des entreprises et des services internes de COOP de France :

  • Revue de presse quotidienne et panorama hebdomadaire
  • Alerte conjoncturelle ou analyse sectorielle
  • Notes de veille thématiques


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